Yann de Pineux, diacre

Yann de Pineux, Diacre

Racontez-nous où vous avez grandi…

J’ai passé toute mon enfance à Casablanca (Maroc). Et mon adolescence à Marseille. Au soleil donc…

…. un souvenir d’enfance

Les paysages du sud marocain, la luge dans les neiges de l’Atlas, le désert avec son sable tellement fin qu’il coule entre les doigts ! Et la nuit de Noël ou j’ai porté le petit Jésus à la crèche, à ND de Beauséjour…

Qu’est- ce qui vous a encouragé à dire OUI au diaconat?

Un texte de Mère Teresa : le fruit du silence est la prière, le fruit de la prière est la foi, le fruit de la foi est l’amour, le fruit de l’amour est le service, le fruit du service est la paix.

Nous voudrions bien en savoir plus sur votre itinéraire…

Oui mais lequel…

Familial ? Mariés depuis 27 ans, nous avons 5 enfants dont deux mariés, et un petit-fils.

Professionnel ? Etudiant à Marseille, Aix, Paris et diplôme ingénieur ENSAM. Puis service comme officier sur un bâtiment que vous pouvez visiter à Nantes (Maillé-Brézé). Ensuite carrière commerciale chez IBM où je peux allier le contact avec beaucoup de personnes et ma passion pour la technologie, dans des postes variés.

Spirituel ? Né dans une famille où prêtres et religieuses sont nombreux. Une découverte du renouveau lorsque nous étions jeunes mariés, nous a beaucoup marqué (fraternité de l’Emmanuel entre autres) et nous a donné d’approfondir notre foi. Puis un cheminement diaconal qui fut comme une grande respiration spirituelle ! Ordonné à la Pentecôte 2004 à Nice.

Un ou des auteur(s) que vous relisez avec plaisir ?

Varillon, Caffarel : des « penseurs » de foi et de prière exceptionnels ! Et il y en a beaucoup d’autres, quelle richesse nous avons là !

Votre Saint le plus proche ?

Thérèse. Laquelle ? Les trois ! Lisieux, Avila, Calcutta : deux saintes docteurs et une bienheureuse.

Une question que vous vous posez toujours :

Je m’interroge souvent sur la capacité de beaucoup à pouvoir éluder la question du sens de la vie alors que cette question est au cœur de notre être. Mais il est vrai que nous sommes dans une société du divertissement (divertir : ne serait-ce pas l’opposé de convertir ?)